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samedi 14 avril 2012

VIEUX METIERS


AFFANEUR
Essentiellement en Savoie, Crocheteur ou Portefaix.

AFFRANCHISSEUR DE BÉTAIL
Voir Hongreur.

AGIOTEUR
Une sorte de spéculateur.
Personne qui vend ou achète des billets sur les fonds publics pour en tirer du profit.
C'est l'équivalent d'un agent de change.

AGRIMANDEUR
Géomètre ou arpenteur.
Professionnel spécialisé dans les levées de terrain et les calculs de surface).

AGRIMANSEUR
Voir Agrimandeur.

AGRIMANTEUR
Voir Agrimandeur.

AGRÉMINISTE
Fabricant d'agréments (ornements) vestimentaires et en particulier pour les robes.

jeudi 12 avril 2012

CHIBOTTES



Cabane de berger dans la région du Puy en Velay photo du mois d'avril 2011

Chibotte  : cette forme francisée de l'occitan chibota s'applique aujourd'hui aux cabanes en pierre sèche de l'ancien vignoble de Vals-près-le-Puy en Haute-Loire mais il semble bien que la vogue en soit due aux écrits de l'érudit Albert Boudon-Lashermes (6) dans la première moitié du XXe siècle;

L'originalité architecturale des chibottes vient de l'emploi de la technique dite « des deux peaux ». Prenons une construction circulaire.

mercredi 11 avril 2012

REPERTOIRE DES ANCIENS METIERS/FONCTIONS


ADMODIATEUR
L'admodiateur ou amodiateur est celui qui loue une terre cultivable à ferme. Le loyer étant généralement payé par une part du produit de la récolte, mais il peut aussi être payé en argent. Celui qui prend ces terres en location est appelé admodiataire.

AIGUISEUR DE FAUX
Ou plutôt "repasseur de métaux", celui qui était chargé de l'affûtage des couteaux et ciseaux.

ARAIRE


L’araire (du latin aratrum) est un instrument aratoire du IVe millénaire av. J.-C. qui apparut en Mésopotamie. Tracté par un animal, il scarifie le sol, l'arairage qu'il effectue est donc superficiel.
L’araire au départ était constitué d’une seule pièce de bois, il évolua et finit par avoir jusqu'à cinq pièces.
Le plus souvent en bois, l'araire est composé de trois parties essentielles :
le mancheron, tenu par la main de l'homme, permet de guider l'araire.
le sep (souvent appelé dental), pièce centrale qui entre en contact avec la terre, ouverte par la reille qui y est fixée.
l'age, pièce généralement recourbée, relie l'araire au brancard ou au joug auquel sont attelées les bêtes de trait.


dimanche 8 avril 2012

VINIER


Vinier est l'ancienne appellation des vignerons et les négociants de vin dans la région de Liège en Belgique. À Waremme, par exemple, il est utilisé au moins de 1698 à 1737, le terme vigneron apparaissant épisodiquement en 1723 et 1737. Et contrairement à ce que l'on pourrait penser au vu de la tradition brassicole belge, les viniers y étaient plus nombreux que les brasseurs.
Dans le tiers état à la principauté de Liège, les viviers formaient avec les halliers et les banquiers, les trois métiers nobles (les grands), jouissant de droits et privilèges bien supérieurs aux membres de tous les autres métiers artisanaux (les petits)

LES REGRETTIERS

Les regrettiers ou regrattiers sont les personnes qui vendaient des comestibles au détail dans les foires au Moyen Âge. Au XVIIe siècle, les regrattiers revendent au petit peuple des villes les restes des riches tables de l'aristocratie, participant ainsi à la diffusion de nouvelles modes de consommation. "(Le) vieux regrattier napolitain qui vendait aux filles de la rue Froidmanteau les débris des repas les plus somptueux faits en ville..." Balzac Gambara p 126 de l'édition Houssiaux

samedi 7 avril 2012

LAPTOT


Un laptot était un matelot indigène, parfois piroguier, porteur ou débardeur, à l'ère de la colonisation française, principalement sur le fleuve Sénégal ou le long de la côte sénégalaise, mais également dans d'autres ports africains.
Les laptots ont parfois été employés comme auxiliaires militaires ou comme miliciens privés au service des commerçants1.

JURAT


Jurat est à l'origine un mot provençal emprunté du latin juratus, "qui a prêté serment".
Un jurat est, dans certaines villes en particulier du sud-ouest de la France (Bordeaux et La Rochelle), en Espagne ou dans les îles Anglo-Normandes, un magistrat municipal ayant prêté serment.
C'est aussi un nom parfois donné aux administrateurs élus d'une corporation ou d'un corps de métier, on emploie aussi le mot "juré".

HERCHEUR


Un hercheur (ou Herscheur ou hiercheur ou rouleur dans la loire) est un ouvrier qui fait circuler les wagons chargés de minerai, avant la mécanisation.
Métier pénible, exécuté aussi par des enfants, il disparût progressivement, l'homme remplacé par le cheval, le cheval par la machine.

LE GNOMONISTE ( FONCTION )


Le gnomoniste, du Grec gnomon, petit objet conique tenu verticalement, est la personne qui effectue les calculs nécessaires à la réalisation d'un cadran solaire fonctionnel. La personne qui réalise pratiquement les cadrans solaires est un cadranier.
La gnomonique est historiquement apparue en Grèce avec Vitruve et d'autres mathématiciens grecs, s'est transmise à la civilisation arabe et s'est développée en Europe au début du XVIe siècle.
Métier aujourd'hui rare, le gnomoniste est considéré à la fois comme un astronome, un philosophe et un physicien, mais surtout un mathématicien.

LE GEINDRE ( FONCTION )


Le geindre est un vieux métier de bouche. Il s'agit de l'assistant du boulanger. Sa principale activité était le pétrissage de la pâte du temps où les pétrins mécaniques n'existaient pas.

GARDE-MARTEAU ( FONCTION )


La fonction de garde-marteau a été créée en 1583 par Henri III de France. Des abus au cours des siècles ont entraîné un déséquilibre forestier, qui n'arrangeait pas la royauté. C'est surtout Colbert qui va réorganiser tout cela, en renforçant le pouvoir de la Maîtrise des Eaux et Forêts, dans un but bien sûr d'exploitation (chantiers pour la marine) mais aussi de plaisir (Vénerie).
En 1770, Guiot, garde-marteau de la forêt de Rambouillet tire du Traité des Forêts de Duhamel du Monceau, un manuel à l'usage des praticiens1.

vendredi 6 avril 2012

LE FOUDRIER


Un foudrier est ouvrier qui fabrique les foudres, tonneaux servant à renfermer les produits alcooliques.

EPINCEUR DE PAVES

Un épinceur de pavés taillait les pavés et les bordures de trottoirs à partir de la roche qu'il avait cassée. Il travaillait ensuite le pavé pour l'amener aux dimensions voulues avec ses instruments (massette, marteau court et long fendu en angle par les deux bouts, épinçoir).

LE CREDENCIER


Crédencier est un vieux métier.
Le Crédencier, chargé de la crédence, meuble ou partie de buffet où l'on place la vaisselle et les plats, est un domestique plus généralement chargé de gérer les provisions.

jeudi 5 avril 2012

ABOYEUR

Celui qui, à la porte des théâtres, hôtels, cafés, restaurants, etc., appelle les voitures.

FONCTION DE MARGUILLER


Le marguillier (du latin matricularis, « qui tient un registre ») avait, dans chaque paroisse, la charge du registre des personnes qui recevaient les aumônes de l'Église. Il servait d'aide au sacristain, nommait et révoquait les chantres, les bedeaux... Ce n'est pas une profession mais une charge.
Un marguillier est un laïc, membre du conseil de fabrique, chargé de l'administration des biens de la paroisse (terres, locations de terres, écoles, rentes et impôts), de veiller à l'entretien des locaux, de tenir le registre de la paroisse et de préparer les affaires qui doivent être portées au conseil. Les membres de ce conseil sont au nombre de trois : un président, un trésorier, un secrétaire.
Chaque année, le conseil de fabrique procédait à l'élection de deux d'entre eux. Le plus ancien était sortant et ne pouvait se représenter.
Dans le dictionnaire de Trévoux, tome 2, on relève cette explication : la fabrique « est gouvernée par des laïcs qu'on nomme marguilliers à Paris, fabriciens dans quelques provinces ou procureurs fabriciens, et à la campagne, gagers ». Dans certaines provinces, du moins il semblerait que ce soit le cas en Lorraine, la fonction était assurée dans la paroisse par un CHASTOLLIER, élu par les chefs des familles de la paroisse comme en témoigne le registre paroissial de la commune de Gye: « L'an mil sept cent trente deux le vingt unième jour du mois de décembre Jean Mangeot a esté élu à la pluralité des voyes pour exercer la charge de « chastelier » en présence de tous les chefs des familles ».

Le mot marguillier fait partie des pièges orthographiques de la célèbre dictée de Mérimée ; la prononciation est « marguihier » si bien que le Rapport de 1990 sur les rectifications orthographiques préconise d'écrire marguiller1.

mercredi 4 avril 2012

LE BLATIER


Blatier

Le blatier est un ancien métier. Un bladier est un marchand de blé.

LE CALEPINEUR


Le calepineur est un dessinateur spécialisé qui transforme les dessins d'architecte en plan d'exécution, les calepins d'appareil, qui détaillent à diverses échelles les cotes des pierres, et précisent leur forme et leur matière. C'est ce travail qui donne corps à l'idée de l'architecte, comme un patron de couture d'après le croquis du styliste.
Mais le calepin d'appareil ou de pose1 comme détermination de la disposition et calcul du nombre d'éléments pour couvrir une surface ou former un volume, se pratique également dans de nombreuses spécialités du bâtiment (carrelage, couverture, charpente).
Actuellement, les calepins d'appareil simples de dallage, ou de faux plafonds, sont la plupart du temps réalisé par des logiciels de calepinage le calepin en taille de pierre requiert encore le travail d'un spécialiste, soit un dessinateur projeteur soit un calepineur.
Le calepineur en taille de pierre a en règle générale une formation de tailleur de pierre, maitrisant bien la stéréotomie, et sait établir des plans de détail, d'attachement propres à l'établissement de devis, du métrés et à l'exécution. La spécialité du calepineur est de posséder en plus les connaissances nécessaires en stéréotomie lui permettant d'établir tous plans relatifs aux travaux en pierre de taille.
Dans un ouvrage de pierre traditionnel, le calepineur crée le calepin d'appareil c'est-à-dire des croquis selon les indications de l'architecte qu'on appelle dans le jargon des chantiers actuels « le calepinage ». Ces dessins, généralement à l'échelle 1/50, pour les grandes surfaces, 1/20 pour les traits de détail de façade et 1/5 1/4 ou 1/1 pour les carnets de détails particuliers, concernent la mise en œuvre de la pierre. Ils complètent et détaillent les indications d'ensemble fournies par l'architecte et chaque pierre de l'édifice à construire y est représentée, cotée, numérotée. voir détaillée vue par vue, pour l'édification de panneaux par l'appareilleur
Le calepin d'appareil est un dessin qui comporte toutes les indications nécessaires à la réalisation des épures et à la commande des blocs. Il donne les hauteurs, les épaisseurs, les largeurs des pierres, les épaisseurs de joint, les projection des faces de blocs spéciaux et la cote des pierres capables et aussi l'emplacement des baies, le relief et le détail des moulures ou des frises qui ornent la façade, ainsi que le type de pierre à utiliser pour chaque partie de l'édifice.
Le calepin de pose est souvent une copie du calepin d'appareil, mais ce croquis comporte en plus des marques d'appareil qui indiquent la position de chaque pierre dans l'édifice, la saillie ou le retrait des différents ornements par rapport à une surface de référence sur la façade et les axes de pose en référence aux axes de maçonnerie. Toutes ces informations sont indispensables pour l'implantation puis la construction de l'ouvrage.
L'appareilleur est chargé de la réalisation des épures, de la confection des panneaux et des profils destinés au tracé des pierres à tailler. L'appareilleur établit les commandes de pierres, par des bordereaux de débit, en contrôle le façonnage, procède au marquage de celles-ci et organise leur expédition sur le chantier.
Le calepineur a souvent les deux spécialités de calepineur/appareilleur.

ALIBASTREUR


Un alibastreur est une profession.
Aujourd'hui, on appellerait ces ouvriers des plâtriers.