Costume traditionnel des compagnons
François était né en 1796 en Isère.
Il exerçait la profession de tailleur de pierre.
Ici, il est photographié à Rives (38), à l’issu de son tour de France.
Il porte le costume traditionnel des compagnons du Tour de France et notamment la canne de jonc. Celle-ci est à la fois un accessoire du costume, un soutien pour la marche, un signe de reconnaissance ou de ralliement et un symbole de savoir.
Plus d’informations sur le site de Jean-Michel Mathonière.
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mercredi 4 juillet 2012
lundi 25 juin 2012
JEAN-FRANÇOIS AUGUSTIN BLACHE
Jean-François Augustin Blache
Né en 1850 à Labâtie d’Andaure (07), il est le fils de Jean-Pierre Blache et de Jeanne Boissy.
Son père le déclare à l’état civil deux jours après sa naissance à ... quatre heures du matin !
En 1882, il se marie avec Marie-Philomène Guironnet, tandis que son frère épouse la soeur de Marie-Philomène. Il exerce la profession de cultivateur et sa femme est ménagère. Deux enfants naîtront de cette union : Marie-Philomène en 1885 et Louis en 1888, tous deux nés à Nozières (07).
Entre 1888 et 1891, la « petite famille » quitte l’Ardèche pour s’établir dans le bassin houiller de Saint-Étienne. Selon la tradition familiale, la maladie de « l’arbre à pain » (le châtaignier) et la mort subite de son troupeau de vaches (?) expliqueraient ce départ. En pleine hiver, il aurait installé sa femme, ses enfants et son horloge sur une charrette tirée par un cheval, et ils se seraient élancés dans la traversée des hauts-plateaux ardéchois.
Installé à la Ricamarie (42), Jean-François Augustin participe tout d’abord au creusement des tunnels du P.L.M. dans la vallée du Rhône et le bassin de Saint-Étienne. Puis, un jour, pour la promesse d’un sou de plus par journée de travail, il est débauché par un recruteur des Houillères de la Loire. Il y travaillera comme mineur de surface jusqu’à sa retraite en 1919.
Personnage haut en couleurs, il était connu localement pour son entêtement à parler en patois devant les employés de l’administration, mais aussi et surtout pour sa passion des concours de pétanque.
Il est mort à La Ricamarie en 1938 à l’âge de 88 ans.
LES CHARCUTIERS
" Ma chère cousine, il y a bien longtemps que je voulais vous répondre,
mais je n’ai à peine pu écrire à mes parents car j’ai beaucoup de travail et d’occupations diverses.
Je vous envoie une carte qui ne vaut certes pas celles des inondations
mais qui vous montre notre tenue de futurs... « charcutiers ».
C’est une partie de la 4e série dont je fais partie.
J’ai encore plusieurs cartes des inondations à vous envoyer mais je n’ai pas le temps aujourd’hui.
Embrassez pour moi mon cousin...
PIERRE ET MARGUERITE GANIVET
Pierre et Marguerite Ganivet
La visite du photographe ambulant
Selon Jean Sagne, « l’activité du photographe itinérant s’inscrit dans la tradition des portraitistes, miniaturistes, peintres à bon marché qui sillonnent la province, faiseurs de silhouettes qui fréquentent les foires ».
Photographe des gens humbles des rues et des campagnes, sa visite constituait autrefois un événement exceptionnel pour un petit village. C’était l’occasion pour chacun de « poser » en famille, paré des plus beaux vêtements.
La médiocre qualité du cliché (il date d’environ 1880) ne nous permet pas de distinguer nettement tous les détails de la dentelle des robes des femmes (elles étaient d’ailleurs « dentelleuses » (sic) de profession) ni la cravate du mari.
SABOT - MASSARDIER
Jean-Hippolyte Sabot & Thérèse-Julie Massardier
Originaires de Montfaucon en Haute-Loire ou Jean exerce la profession de tailleurs d’habits.
Vers 1885, ils quittent le Velay pour s’installer à Firminy dans la vallée de l’Ondaine.
Exode rural et attrait de la ville industrielle, un parcours classique à la fin du dix-neuvième siècle. 4
dimanche 24 juin 2012
MADAME ADELAÏDE FERON
Madame Adélaïde Féron, une fermière
Cette superbe photographie a été prise à Beynes (78) vers 1900.
Elle représente une fermière devant une grange ou un hangar à matériel agricole.
Dans son tablier, relevé en forme de sac, elle vient de rassembler des branchages coupés.
Une scène quotidienne de la vie rurale aimablement communiquée par Fabrice Bourrée.
RAYMOND ARENE
Raymond Arène, 102 ans, fabricant de chapelet
Raymond Arène
Né en 1810
Agé de 102 ans
Fabrique des chapelets.
Je suis intriguée par la légende de la carte : « fabrique des chapelets ».
D’où vient ce monsieur : lourdes, Lisieux ou ailleurs ?
« Raymond ARÈNE né en 1810, âgé de 106 ans fabrique des chapelets. La fabrication des chapelets tout comme la cueillette des fraises des bois est un facteur de longévité. Mais cette pieuse profession s’exerce dans la solitude d’une arrière boutique et non dans les clairières ensoleillées. C’est peut être cette existence retirée qui a contribué à donner à Raymond Arène ce visage austère. Si l’on en croît l’abbé Gilède, curé de Lux il était originaire de la banlieue d’Auch et vivait très sobrement. Il a dû mourir peu de temps après la réalisation de la carte postale, puisque la carte manuscrite parle de lui au passé » Roger Armengaud.
Sur une photo (la même) l’abbé en question disait qu’il l’avait rencontré a lourdes en 1916 !!! Marcelle Ruiz.
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